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La Fédération béninoise de cyclisme a réussi un nouveau pari avec l’organisation de la seizième édition du Tour cycliste du Bénin qui a pris fin, samedi 22 mai dernier. La compétition a connu le sacre de Paul Daumont, coureur burkinabé qui obtient le maillot jaune. Laurent Bezault, le directeur du tour, le technicien UCI, s’est dit satisfait et pense que le parcours peut être amélioré. Il fait le point de cette édition made in Bénin.

Quel bilan peut ton faire du 16è tour du Bénin ?L

Le bilan est satisfaisant dans sa majorité, de belles étapes avec une nette supériorité des Burkinabè ce qui était prévisible déjà à l’entame, les Ivoiriens se sont également bien battus. Notons que les Béninois ont également fait une belle prestation notamment du 15 Bachitou du 11, surtout lors de la dernière étape. C’est encourageant pour la suite, notons que les Béninois ont fournis des prestations à la hauteur de leur niveau ; ils ont été de vrais acteurs de ce 16ᵉ tour du Bénin, notre souhait, c’est que cela se conserve sur la durée.

Quelle amélioration il y a à faire selon vous sur le parcours ? 

Je souhaite déjà tiré un coup de chapeau à la sécurité qui a été remarquable sur l’ensemble du tour, nous avons été bien encadrés notamment par l’escorte, la police républicaine, le service d’ordre statique aussi. Par contre, sur les étapes le critérium pourrait être changé pour que les circuits soient plus longs et pour faire découvrir à tous d’autres endroits du Bénin. L’autre chose, c’est de penser à d’autres terrains à exploiter présentant des difficultés encore plus intéressantes que celles des premières étapes qui donneraient une autre grandeur à l’épreuve.

Ça fait partie déjà du passé le tour du Bénin, pour la prochaine édition, c’est-à-dire pour 2022 sur quel athlète le Bénin doit travailler pour performer encore plus selon vous ? 

Je pense qu’il faudra travailler sur tout un ensemble de choses, aujourd’hui on note une satisfaction générale, mais avec le Président Hazoumè on verra quel sont les point à améliorer vu que je lui ai promis de rédiger un compte rendu. De toute façon chaque année qu’on se dise sur un tour que ça a été très bien, il aura toujours quelque chose à corriger c’est ce qui fait d’ailleurs la force de ce type d’évènement. Je suis quand même confiant et je pense qu’il ne faut pas baisser les bras et se mettre au travail pour l’année prochaine.

Parmi les techniciens du photo finish après huit jours de travail êtes-vous satisfait de la formation ? 

Justement, ça a été un point important de cette édition, deux responsables hongrois étaient présents pour former les Béninois qui j’espère seront capable d’assumer la relève. Néanmoins, c’est un secteur très important et compliqué à la fois puisqu’il faut vraiment avoir de l’expérience et j’ai le sentiment que cela nécessitera encore un peu plus de temps pour que les techniciens béninois soient complètement autonomes.

Messan DOHOU

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